Vincent Seychal y présente un univers urbain nord-américain où la présence humaine, intrigante, souligne la vacuité des lieux. Le travail de Vincent est à l’épure, il élimine les détails et les stéréotypes de la city “made in USA” pour ne laisser la place qu’à la ville comme espace unique et archi-structuré où l’homme est suspendu, seul. Vincent Seychal fait se croiser les individus comme autant d’éléments de mise en scène dans un monde construit de lumières, d’aplats de couleurs et de matériaux multiples. La série « A l’Ouest d’Eden » a fait l’objet d’une publication dans la collection « Saison » aux éditions Filigranes en septembre 2005.